
Qu’il lève la main, celui qui ne connaît pas le célèbre passage de l’Évangile « il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume des cieux ».
Je me doute que vos mains sont restées bien tranquilles à leur place, parce que la parabole matthéenne est archiconnue.
Comme l’est aussi le verset de Luc « Le Tout-Puissant a renvoyé les riches les mains vides », qui aborde évidemment aussi le sujet de la richesse.
« Les mains vides » est le titre de l’enseignement de Swami Roberto dont je vous parle aujourd’hui (tiré du livre « En écoutant le Maître » vol.2 p. 145), discours dont la lecture serait particulièrement salutaire à ceux qui, dans les différentes églises chrétiennes, se limitent à la compréhension littérale des textes évangéliques, en en tirant des généralisations superficielles. Une de celles-ci concerne justement les personnes riches pour lesquelles, selon le lieu commun très répandu qui tire aussi son origine des deux passages évangéliques susmentionnés, la porte du Paradis est trop étroite.
Swami Roberto dit :